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EDUCATION : CE QUI A ETE FAIT

Pour encourager les jeunes à s’insérer dans le monde professionnel, le président de la République ouvre la piste de l’auto-emploi. Des efforts sont ainsi consentis dans les divers niveaux d’enseignement. A l’instar des pays émergents, le Cameroun veut mettre en place un système éducatif performant pour donner la possibilité aux jeunes Camerounais d’acquérir les connaissances qui vont les placer parmi les meilleurs

1 -EDUCATION DE BASE
• 700 établissements créés
•2200 nouvelles recrues intégrées


Le chef de l’Etat veut hisser le Cameroun au rang de pays émergent. Une évolution qui doit être soutenue par une ressource humaine de qualité. L’éducation de base apparaît donc comme la voie idoine pour mouler les décideurs et managers de demain. C’est pour cela qu’il rappelle qu’en 2011, 700 nouveaux établissements ont été crées ou réhabilités. La même attention a été observée au niveau des blocs administratifs. Ils ont été suffisamment équipés pour permettre l’accès du plus grand nombre à l’école. Le président salue ainsi les efforts entrepris pour renforcer la qualité de l’enseignement dispensé dans les écoles maternelles et primaires. Ce à quoi, il faut ajouter un intérêt particulier pour le recrutement d’un personnel qualifié. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 7500 enseignants recrutés dans le cadre de la contractualisation, 500 professeurs d’Enieg sont en poste et 2200 jeunes enseignants ont été intégrés à la faveur du recrutement spécial de 25000 jeunes diplômés. Ces efforts viennent s’ajouter à la gratuité de l’enseignement primaire public. Mais le gouvernement n’est pas seul dans cette titanesque œuvre de formation de la jeunesse. Des partenaires l’assistent. En bonne place, le chef de l’Etat cite la Fondation Chantai Biya, la Banque islamique de développement, l’Agence française de Développement, le Programme alimentaire mondial et l’Ong Plan Cameroun

2- ENSEIGNEMENTS SECONDAIRES
• 13000 enseignants recrutés 700 millions de F versés à renseignement privé

Paul Biya le reconnaît lui-même. Les chiffres au niveau des enseignements secondaires sont éloquents. Face à ses jeunes compatriotes, vendredi dernier, le président de la République a fait parler les statistiques pour mettre en relief l’action du gouvernement dans ce niveau d’enseignement. On retient qu’en 2011, 670 classes ont été construites. Ce n’est pas tout. La pratique n’est pas restée le parent pauvre de cet investissement. Dans le détail, le chef de l’Etat parle des dizaines d’ateliers, des locaux multimédia, des postes de travaux pratiques et informatiques et des bureaux. Les établissements techniques et d’enseignement général ont connu un lifting certain. Mais ce qu’il convient de retenir du message du chef de l’Etat, c’est la place qu’il accorde à la formation de qualité dans les lycées et collèges du Cameroun. 13000 professeurs ont rejoint les rangs de la Fonction publique, dont 3500 au titre du recrutement spécial de 25 000 jeunes diplômés. Pour rester dans les chiffres, le président Biya rappelle que 185 nouveaux établissements ont été ouverts en 2011. Les élèves qui vont les fréquenter ne bouderont certainement pas les nouvelles spécialités qui font désormais partie intégrante de l’enseignement technique au Cameroun. Le Cameroun qui encourage, ainsi que le précise le président de la République, le partenariat avec le privé. 700 millions de francs ont ainsi été débloqués pour soutenir l’enseignement secondaire privé et les portes se sont ouvertes au secteur productif pour permettre aux apprenants de se mettre très tôt en situation professionnelle.

3- ENSEIGNEMENT SUPERIEUR
• 8 universités d’Etat ouvertes L’offre déformation diversifiée

Le message du 10 février dernier laisse bien apparaître que l’enseignement supérieur connaît une métamorphose. Les jeunes Camerounais qui le souhaitent peuvent s’inscrire à l’université de Yaoundé I ou à l’université de Buea et prétendre aux mêmes emplois parce que la formation est d’assez bonne facture. Le chef de l’Etat est le premier à se féliciter de cette démocratisation de l’enseignement supérieur. Car c’est à ce niveau d’enseignement que sont moulées les ressources humaines qui vont plus tard frapper aux portes d’un emploi de cadre. Mais le chef de l’Etat ne perd pas de vue que l’université est un espace ouvert, qui ne s’accommode plus de l’âge des apprenants. Aussi relève-t-il que tout Camerounais sans distinction de statut ethnique ou social peut y trouver sa place. Le Cameroun possède des institutions universitaires qui se perfectionnent au gré de l’évolution sociale de la jeunesse. A côté des filières classiques, l’université camerounaise a ouvert la page de la nouveauté. De nouveaux instituts, facultés ou grandes écoles permettent ainsi aux diplômés de l’enseignement supérieur d’être compétitif sur le marché de l’emploi et pourquoi pas de s’engager vers l’auto-emploi désormais.

4- FORMATION PROFESSIONNELLE
• Solution au chômage des jeunes
•Acquisition des connaissances indispensables


Le chef de l’Etat n’oublie pas la formation professionnelle comme voie sûre pour donner du travail à la jeunesse. Sur ce chantier aussi, Paul Biya demande à ses jeunes compatriotes d’être attentifs à ce qui se fait. Le gouvernement poursuit la mise en œuvre du processus de profes-sionnalisation de l’enseignement supérieur. A la longue, il permettra de faciliter l’insertion des diplômés dans le monde de l’entreprise et de l’auto-emploi. C’est vrai que la formation di-plômante avec possibilité d’avoir un emploi à la fonction publique séduit toujours le plus grand nombre. Mais vendredi dernier, le chef de l’Etat a indiqué la voie à suivre pour tordre le coup au problème du chômage des jeunes. C’est la profes-sionnalisation qui fera en sorte que plus de jeunes camerounais s’installent à leur compte, s’insèrent avec bonheur dans le tissu économique. Le Conseil national de la Jeunesse, l’Agence du service national de participation au développement, le Programme d’appui à la jeunesse rurale et urbaine, le Projet d’insertion socio-économique des jeunes par la création de micro-entreprises de fabrication de matériel sportif peuvent être des champs d’expérimentation des bienfaits de cette formation professionnelle.

Cameroun Tribune|Armand ESS0G0


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